Clem a Cardiff

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06 décembre 2005

J'aime / J'aime pas... a Cardiff

cardiffLes lecteurs assidus de L’Equipe au début et au milieu des années 90 connaissent le « J’aime / J’aime pas ». Il consistait à demander à un sportif connu ce qu’il aimait et n’aimait pas dans la vie. Bien sûr, l’intérêt de la chose est d’évoquer à la fois des petits plaisirs de la vie et des remarques d’ordre plus général. Etant donné le niveau d’intelligence moyen des sportifs, cela donnait généralement (en caricaturant un peu) quelque chose du genre :

J’aime :           

- le chocolat

- ma famille

- la paix dans le monde

- ...

J’aime pas :     

- la guerre en Irak

- l’hypocrisie

- parler en public

- ...

Du coup, je me suis dit, pourquoi ne pas faire un « J’aime /J’aime pas » sur ma vie à Cardiff ? Histoire de mettre ce que je veux écrire sur mon blog dans un cadre plus ludique. Le voici donc…

J’aime :

- Voir les écureuils dans Bute Park quand je vais en cours le matin (enfin, le midi, plutôt…).

- Me faire des toasts jambon-cheddar et les passer au micro-ondes pour que le cheddar soit bien fondu.

- Les décorations de Noël dès la mi-octobre. Ca permet d’avoir du temps pour s’entraîner à dire joyeux noël en gallois… Nadolig Llawen, Nadolig Llawen !!

- Quand John Bridge, notre coordinateur Erasmus, nous envoie des mails. Ca veut dire qu’il est pas encore bourré.

- Ecrire n’importe quoi sur mon blog. Ca détend.

- Avoir 57 en Transport economics and policy, mais ne pas savoir (sur le coup) à quoi ça correspond et sur combien c’est.

- Quand Julien s’enflamme parce qu’il reçoit un texto de Sarah, son Erasmus tandem partner.

- Les mots : cheers, definitely, no probs,...

- Les cinémas : plein de place pour les jambes, je peux mettre ma tête sur le dossier, c’est tout neuf et y a pas grand monde.

- Les soirées étudiantes au Creation, au Bounce ou à la Student’s Union.

J’aime pas :

- Le gars qui a construit les trottoirs à Cardiff. Ils sont tous défoncés, donc, les (rares…) fois où il pleut, c’est un vrai slalom pour éviter de se mouiller les pieds.

- Manger tout seul au refectory de Julian Hodge… (heureusement, ceci n’arrive plus depuis qu’on a instauré les repas entre amis).

- Le dimanche. C’est glauque, personne ne veut bouger, et, en général, il fait gris.

- Sionément… (gros jeu de mots, désolé).

- Perdre au billard parce que je rentre la noire dans le mauvais trou, alors que j’avais été énorme avant.

- Peter Crouch, qui nous a pourri pas mal de soirées à force de ne pas marquer avec Liverpool, et qui, en plus, est très moche.

- Les gens qui sortent avec plusieurs personnes en même temps. C’est mal !!!

- Les videurs devant tous les bars et toutes les boîtes. On a l’impression que c’est une ville de voyous.

- Les bars qui ferment à 23h, les clubs qui ferment à 2h.

- Habiter à une demi-heure de marche de tous les autres.

- La blonde du refectory qui dit « neeeext please » en tirant la gueule, comme si on venait de découper toute sa famille à coups de ciseaux pour gaucher.

Posté par clemacardiff à 17:20 - Petits craquages - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


17 octobre 2005

Lesson 1

wales_flagPour agrémenter un peu ce blog, qui est pourtant déjà de fort belle facture, je me suis dit qu’il fallait profiter du fait que je sois dans un pays dans lequel on parle une langue que je ne connais pas (le gallois) pour en apprendre qqs mots. Parce que, pour le moment, à part Cymru qui veut dire Pays de Galles et Caerdydd pour Cardiff, je connais rien. Donc, de temps en temps, j’essaierai de vous faire partager cet apprentissage (même si, en fait, je sais bien que vous en avez rien à faire, et moi non plus d’ailleurs, mais, c’est juste pour occuper le peu de temps libre que me laissent les cours) et de mettre le mot en situation par rapport à quelque chose qui m’est arrivé ou qui touche à ce beau pays.

Le premier mot sera donc tristwch.

On pourra ainsi dire : Ca me fait de la tristwch quand je vois qu’ici, les Corsa, Meriva ou Vectra ne sont pas de marque Opel mais Vauxhall. En même temps, c’est clair que l’industrie automobile britannique tristwch un peu et qu’il faut faire croire aux gens que c’est pas le cas.

Bien sur, la traduction de tristwch est peine...

Posté par clemacardiff à 13:18 - Petits craquages - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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